Histoire et technique

 

L' Opel Ascona C a été lancé en 1981, et continue la rénovation de la gamme Opel en passant elle aussi a la traction,comme sa soeur la Kadett D présentée un an plus tot.Elle en reprend la principale architecture et au fil des ans, suivant les modéles, les appelations, la mécanique de l'Ascona C restera identique a sa petite soeur la Kadett D.Fabriquée en Allemagne a Russelsheim, en Belgique a Anvers, et Luton en Angleterre, l'Ascona C sera nommée Cavalier sous la marque Vauxhall, la dénomination Cavalier se prolongant avec la Vectra, devenant Cavalier MK2.

Fin 1981, en Allemagne de l'ouest, elle était la plus vendue et a reçu le prix du Volant d'or ( Golden Lenkrad )1 an aprés son lancement, elle est disponible en 51 versions différentes, 2 et 4 portes berline a coffre, 5 portes a hayon, ( CC - Coupé Combi ) pas de break, réservé au marché Anglais et Australien ( Estate), et 6 motorisations differentes, 1.3N ( 60 ch) 1.3S ( 75 ch ) 1.6N ( 75ch) 1.6S ( 90ch ) 1.8 E LE-Jetronic ( 115 ch), 1.6 diesel (55ch)  .suivant les motorisations, la boite 5 vitesses est de série ou en option, 7 cv longue, ou courte a 8cv, là aussi l'évolution au fil des ans amenera une boite bien plus courte (10cv).Une boite automatique est également proposée.

Coté finitions, l'entrée de gamme est la L ( luxe) ou Luxus, GL, Berlina, SR,et a partir de 1982 la CD, cette derniere proposant de série des rétroviseurs électrique et dégivrants,un ordinateur de bord, en plus de sont équipement déja luxueux la liste d'options est intéréssante, comme les siéges chauffants, etc..l'équipement de série est sans concurrence.

Comme le reste, la tenue de route( grace a son empattement long), le confort, et l'agrément,sont au rendez vous, la presse européenne est unamime quand aux qualités de cette auto, les rares reproches concernant une transmission trop longue sur certains modéle, des ammortisseurs avant qui "pompent" un peu trop, là aussi en fonction des versions, la direction un peu "flou" et quelques bruits de roulements, pour ma part avec les années passés avec cette auto , je rajouterai le manque de confort aux places arriére et le dossier ne montant pas assez haut. Malgré ( comme toutes les Opel) que la presse française de l'époque n'ai pas reconnu complétement toutes les qualités de cette auto, elle a connu une belle et honorable carriére en françe et bon nombres circulent encore.

Toutes les mécaniques sont nouvelles, Moteur transversal, boite en bout, arbre a Cames en téte,entrainé par courroie crantée,freins a disques a l'avant, tambours a l'arriére avec régulateur de pression et servo.Suspension a 4 roues indépendantes.Il faut surtout noté la simplicité de fabrication, et le soucis d'une grande accessibilité mécanique, il est possible de changé le disque d'embrayage sans tomber la boite,

Coté intérieur, on retiendra que les versions les plus jolies, sont les premieres générations, avec des teintes venant des 70's, des entourages de poignées chromés, qui disparaitrons au fil des ans, tout comme la monte de série ( SR-SRE ) des sieges Recaro, qui disparaitront en passant a la GT, idem pour le manométre de pression d'huile et l'ampéremetre qui seront remplacé par un simple voyant, également les jantes alu devenant sur la GT des simples enjoliveurs.

L'acheteur en 1982, peut a quelques rares exceptions, composé "Son" Ascona, soit par une motorisation importante, soit par un équipement sport ou plutot luxueux, et enfin par le type de carosserie. Presque toutes les combinaisons sont possible, chose rare a l'époque et passé sous silence par la presse, car souvent sur certaines marques la version sportive d'un modéle est unique, pas ici puisque la fintion sportive SR est disponible avec le 1.6.

 a suivre ...

(Asconaman)